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musique

  • Adieu Monsieur le professeur

    Une larme est tombée sur ma main, et je sais que le vieux maître en est tout ému. Tu as quitté ta chère école et sur cette estrade, tu ne monteras plus.

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  • L'Imby, avance lentement mais sûrement...

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    On peut ne pas aimer le rock, mais on ne peut pas l'ignorer, ou du moins apprendre a l'écouter. C'est le but d'une nouvelle formation qui a vue le jour il y a de cela quelques mois. “Apprendre aux gens à aimer la musique, à travers le rock”, c'est en ces mots que s'est exprimé Jérémia, Lead Guitare du groupe L'IMBY. Un nom peu commun, mais à retenir.

     

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    L'IMBY, avec Toky au micro, Jedith au clavier, Matsoutsou à la batterie, Rado pour manier la guitare bass, Jérémia , lead solo et rythmique, et une autre guitare rythmique vient orner l'ensemble, avec Dadazaka. C'est un groupe qui s'est formé il y a quelques années qui évolue dans un genre, encore peu commun a Madagascar: Le Power metal. Une sonorité proche de la musique de Helloween, et du style vocal de Bruce Dickinson de Iron Maiden (Pour les références). Bien que se connaissant depuis des années, la formation n'a fait jusque là que travailler leur musique dans les studios. Elle n'a entamée la prise de son que vers le début de cette année. Depuis le mois de juin, le groupe a sorti 3 titres “Fahafahana” peu avant la fête nationale, pour marquer sa volonté de faire connaître son opinion sur les relations que devraient avoir les Malgaches, et leur rappeler également que la victoire de la liberté doit profiter a tout le monde. Coté musicale, dès ses premières notes, la guitare donne son ton. Très rythmée, la batterie met également l'oreille a l'épreuve. Riche en technique et en créativité, "Fahafahana" deçoit cependant quelque peu coté prestation vocale. Pour une musique dite dure, la sonorité vocale décale un peu de la musique. L'ensemble n'est certes pas désagréable, car c'est un titre plus joué, que chanté. Quelques semaines plus tard "vintsy" est sorti. Un titre qui commence calmement sous les notes du clavier, puis progressivement rentre dans le jeu d'échanges et de relais d'instrumental. C'est un morceau qui définit surtout cette capacité de relayer ou de mélanger harmonieusement calme et rythme.

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    Aujourd'hui , le groupe sort "ilay sangany", ce sont là, trois titres qui divergent, mais qui restent fidèles à la définition donnée par les membres du groupe, et montrent les capacités techniques des musiciens, ainsi que la volonté du jeune Toky à se diversifier dans les genres. <!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } -->

    Le projet de sortir un album est déjà en cours, mais le travail reste d'une longue halaine. Le groupe attend également d'être bien rodé, avant de s'aventurer sur de grandes scenes , mais prône déjà quelques petites apparitions dans des petites salles.

    Avec une musique très mélodique, parfois agressive, mais au final agréablement harmonieux, la musique du groupe s'apprend effectivement à être écoutée. Le but de la formation est d'ailleurs de vulgariser ce genre. De ne plus se limiter à un public averti et de casser cette image “renfermée et privée” du métal.

  • Art et culture du beau

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    « Le goût est dans la nature, et c'est comme les couleurs, ça ne se discute pas ». Certes, mais il est quand même une notion commune du Beau. Est « Beau » « ce qui plaît universellement et sans concept » ou encore « la forme de finalité d'un objet en tant qu'elle est perçue en lui sans représentation de fin »(Kant). Et l'art est souvent le moyen le plus approprié et le plus utilisé pour représenter le Beau. Donc l'art doit être beau, même si ce qui est beau n'est pas forcément de l'art.

    Dans la société de consommation actuelle, ces deux mots perdent de leur sens, et ne trouvent plus leur place dans le monde du showbiz qui a pris la place des valeurs artistiques, culturelles et morales de l'Homme. Aujourd’hui, les « artistes » font du business, ils ne créent plus, ils se contentent de réécrire et transcrire, les « artistes » copient, plagient. Et dans les rares cas ou ils créent, ils dénigrent et offrent des produits d'une qualité médiocre qui dépasse l'entendement. Pas la musique, pas les paroles, pas les arrangements n'inspirent la définition de l'art. Mais , il paraît, c'est ce qui se fait quand on veut devenir « Artiste ». rien ne compte que de vendre, mais comment est-il également possible de vendre la médiocrité, et pire, comment peut-on accepter d'en consommer? Un de ces « prétendus artistes », très vu en ce moment a dit haut et fort, « Peu importe ce que je dis, comment je le dis, et même si je choque peu importe, je m'en fous le seul but pour moi, c'est de me faire un nom et être célèbre, qu'importe le prix et le manière d'y arriver ». Est-ce là la valeur actuelle de notre monde culturel? Suis-je la seule à m'indigner face à cette invasion massive du n'importe quoi? Je serai bien triste de savoir que oui, mais dans mon for interieur, j’espère que d'autres comme moi aspirent à une autre image qu'est l'art de mon pays, la culture de ma grande île et les valeurs de ses Hommes.

     

    Je ne suis pas un artiste, mais je vis dans l'art, je ne suis pas un agent culturel, mais j'ai de la culture. Et ma culture ne me permet pas de dire que tout ce qui est dit plus haut soit de l'art.

     

  • "OUI, pour Woodstock à Madagascar"

    Vendredi soir. C'est la fin de la semaine, les heures de boulot des 5 derniers jours pèsent, dehors la pluie s'abbat, le vend souffle, bref il fait un temps qui n'incite pas vraiment à mettre le nez dehors. Dans un coin de la ville pourtant une discution s'annime autour d'une table. Au coeur du sujet? « WOODSTOCK à MADAGASCAR »!!!
    Mais qu'est-ce donc? C'est quoi, c'est pourquoi, ça consite à quoi? Qui fait ça??? «  Woodstock » est un événement musical qui s'est tenu vers la fin des années 60 aux Etats Unis. Né d'une idée purement commerciale, l'événement est devenu un mouvement de révolte pour l'appui d'une cause.

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    Ce fut presque les jeunes adeptent du mouvement hippie qui sont venue en masse pour répondre à l'appel des organisateurs. Woodstock, ça a été 3 jours de concerts, 450 000 spectacteurs (quand 50 000 ont été prévus), 32 groupes et musiciens.
    « WOODSTOCK à MADAGASCAR » reprend un peu le même esprit. Dadee Andrianaivoson, initiateur du projet parle d'un message pour la paix à Madagascar. Certes le projet est quelque peu grandiose, mais tout a fait réaliste et réalisable. Y croire, c'est pouvoir, c'est surtout l'état d'esprit avec lequel il faudrait voir l'avenir. Madagascar n'est pas les Etats Unis, et ne le sera jamais, mais Madagascar est tout autant aussi riche en matière d'Homme et de culture. Que plusieurs centaines de personnes aient adhéré au mouvement « Woodstock à Madagascar », c'est un début. C'est signe que plusieurs centaines de personnes y croient et aspirent à un avenir meilleur. Mais il s'agit surtout d'agir. Croire c'est beaucoup, mais ce n'est pas tout. Toujours pour reprendre les propos de Dadee, « Madagascar ne compte pas parmi ces grands hommes, des leaders culturels mais plusieurs techniciens. Tout le monde sait toujours ce qu'il faut faire, mais personne le fait. Des leaders, il y en a, mais nous faisons expres de les ignorer, pire, nous nous en moquons »! Qui sera alors « cette personne » qui osera enfin franchir le pas et aller au delà des frontières du commun? « Woodstock à madagascar » est un projet qui tend vers cet objectif. Continuons tous à y croire et avec, agissons pour que La paix prenne sa place a Madagascar, s'étende dans l'océan Indien, parcours l'Afrique, et pourquoi pas envahisse le monde, … un jour...?

     

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    Un jour, un Homme a dit « I have a dream... » quelques années plus tard, son rêve s'est concrétisé, quand il a mis toutes ses forces et toute son âme pour oeuvrer en faveur de ce rêve qu'il avait! Un autre Homme a aussi dit « Yes, we can... », son histoire, c'est maintenant que nous la vivons. Alors osons rêver, osons agir, osons franchir le pas et un jour on pourra dire « I had a dream, now it's real!!! »