27.04.2011
Un jour, puis deux, puis.. toujours
Ce matin, je me suis levée (du pied droit je crois) et comme d'habitude je me suis regardée dans la glace (hooouuuuaaaaa) l'horreur ! Cheveux tout ébouriffés, les yeux bouffis, une mine d'enterrement, un pyjama de travers (hi hi hi, j'avais trop sommeil) bref, rien de beau à voir. Je me suis faite une peur. Alors je ne suis pas restée longtemps devant cette image trop moche de moi-même , je me suis vite mise sous la douche et me suis pomponnée comme une ... rien au fait, j'ai juste fait le nécessaire pour garder un minimum d'estime sur ma personne. Après une bonne fraîcheur et une bonne senteur, go to the bedroom again, un petit tour dans ma petite buanderie, et là, je bloque : zut, je ne sais même pas quoi mettre pour au moins paraître présentable. Hé oui, j'ai encore oublié de préparer ma tenue pour ce matin alors qu'hier soir, et celui d'avant, et celui d'avant aussi et encore celui d'avant, ... je me suis dite que je ferai au moins l'effort de faire ça. Mais non, je ne fais que me le dire finalement. Tout compte fait je ne suis vraiment pas de celles qui se préparent à fond la veille. Et pourtant aussi, même si je ne fait pas partie de la belle gent féminine qui met presque 2 heures pour être au point, je me rends compte que je sèche lamentablement sur le thème : « s'habiller le matin ». Alors je sors tout mon bric-à-brac je lance un pantalon à gauche, puis l'autre à droite, un autre sur le lit, et c'est la même chose avec les chemises, les hauts, le sweat. J'enfile vite fait les tenues qui me semblent les plus correctes et les plus assorties et hop, le tour est joué.

Je me précipite pour prendre un morceau de tartine, à peine le temps d'avaler une gorgée de chocolat chaud, et aaïïee, en plus il est brûlant ! Je file, je saute dans le car du personnel, et voilà. A peine si je reste 10 minutes assise et hop ! je descends et c'est partit pour près de 15 heures de boulot... et ding dong ! ouff enfin l'heure de rentrer , mais ce n'est pas non plus une partie de plaisir. C'est à ce moment de la journée que tu n'as vraiment pas envie de courir et pourtant, non seulement on court après les transports en commun mais en plus on joue à la mêlée et c'est pas fini, les embouteillages commencent, la radio du bus qui envoi des morceaux à te tordre la tête à fond la caisse, le receveur t'énerve parce qu'il ne t'as pas rendu ta monnaies...
Après près de 45 minutes de galère me voilà enfin à la maison. Home sweet Home ! Mais, surprise, ma chambre ressemble à un bordel foutoir !!!! j'avais complètement oublié que j'avais lancé mes fringues par-ci et par – là ce matin. Le temps que je fasse mine de ranger tout ça, c'est l'heure du dîner, ensuite pas le temps de me mater un bon film comme la plupart des gens, et je suis trop claquée pour lire un bon bouquin. Vers 23 heures, je me couche.
Et dodo !
RRRRRRRRonnnnnnfffffffffffllllllllllll rrrrrrrooooooonnnnnnnnffffllllll
Triiinnng !

« Demain » est arrivé, et comme je n'ai toujours pas préparé ma tenue hier soir, c'est le même film qui revient...
06:17 Publié dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
26.04.2011
BRRRR!!!! BRRRRR!!!!
« BRRRRRRRR » « BRRRRRRRR » «BRRRRRRRR »…
A moitié eveillée, à moitiée endormie, j’ai le cœur qui bat à la chamade, au son du vibreur qui fait du bruit sur la tête de mon lit. … 1h30 de la nuit, (ou du matin, je crois qu’on dit) un vendredi ou, dirait-on, on est déjà samedi, enfin, peu importe, mon téléphone a vibré, et en mon for interieur, je m’attends à voir ton nom sur l’écran.
… Noooon !!!! Un foutu message de mon opérateur !!! Mince !! Merde !! Quelle horreur !!! D’esperer à ce point que tu viennes me déranger, même à des heures impossibles de la journée, ou non, de la nuit… oui,bref j’espérais que ce soit toi qui me reveilles.
Alors, je tente de me remettre au lit, de rêver à nouveau. Mais là, râté, ça y est, effectivement tu m’a reveillée, ou plus exactement, tu m’as pris mon sommeil. Je tourne et me retourne, seule, au fond de ce lit froid. A me demander si toi aussi, de là où tu es, tu penses à moi. Quoi ?? toi ?? mais que dis-je, mais…que m’arrive-t-il ? Pourquoi penserais-tu à moi ? je ne suis pas dans un film, et encore moins dans un compte de fée !!!
Et pourtant, le fait est là, oui, j’espère que tu penses à moi. Et je suis là à esperer que ma télépathie te parvienne. A penser fort que si je me rempli de toi, au moins tu le sentiras. Et je pense, je pense, je pense, aux milles et une façons de faire que tu puisses m’entendre. Et au petit matin, fatiguée de penser à toi, épuisée de mes imaginations, je fini par m’assoupir sur le bord de mon lit… j’apperçois à peine les aiguilles de ma montre, juste avant de fermer les yeux… 5h30…
Comment !!??? 4heures durant que je n’ai fait que ça ? tant espérer que je te manques un peu ? hooo fittchhtrr !! mais que m’est-il arrivé ? ho, et puis, ça y est, je suis lassée, mieux vaut dormir et ne plus y penser.
« BRRRR » « BRRRRR » « BRRRRR » ! merde !!! quoi encore, mais je vais les tuer !!!
5h45 : nouveau message
« ;) » signé « toi »…. mmmh !!! Mon rituel aurait-il marché ?! je ne sais pas. Mais maintenant je sais m’expliquer, pourquoi au fait tous les matins, je sois aussi cernée !!!!
09:25 Publié dans Coup de coeur | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Ta cigarette
je voudrai être cette cigarette
que tu serres fort entre tes lèvres
je voudrais tant être ce petit objet
qui te volera tes plus lointaines pensées
pour que chaque instant où tu respires,
c'est moi que tu aspires
Pour qu'à chaque instant où tu m'écrases dans un cendrier
Tu penses à la prochaine heure où tu me reprendrais
je voudrai être cette cigarette
cette presque insignifiante roulette
que possessivement tu tiens entre tes doigts
qui partagerais des peines comme tes joies
qui te délivrerai de tes angoisses
qui te conseillerai dans tes impasses
avec qui tu marquerais ta satisfaction,
et avec qui tu partagerais tes plus intenses passions
je voudrai être ce paquet que tu gardes jalousement dans ta poche
celui que tu pavanes aux yeux de tes proches
je voudrai être cette cigarette à laquelle tu es accro
je voudrai être l'inspiration de tes mots

que s'il fallait que tu tombes malade,
se soit de moi, mais tu ne me quitteras toujours pas!
et que sûrement au final tu me regretteras
mais au moins je t'aurais accompagné jusqu'au bout de tes pas
09:20 | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
