Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Le courant est passé, Hans Nayna a éléctrifié!!!

C’est pieds nus, un jean joliment délavé, une chemise à moitié ouverte sur un torse laissant apparaitre un tatouage que Hans Nayna, est monté sur la scène de l’IFM le vendredi 05 avril. « Un mauricien dans ma ville » qui a apporté son lot de surpris et de bonnes ondes lors de cette soirée très riche en musique.

hans, nayna, ifm, music, groove, artist, art,

La scène de l’IFM était un tableau éclectique de genre, ne serait-ce que dans le « Look » de ceux qui ont offert ce spectacle. Un des rare à qui on peut donner cette qualification. Ben Khelli, a donné le ton « rock » de la partie, avec ses cheveux à la Hendrix, son bandana sur la tête, et bien sûr ses doigtés incroyablement exécutés. Aidé des coûts de baguette de Andry Sylvano, Hans Nayna était sur scène, comme un poisson dans l’eau. Heureux de partager, de griffer sa guitare, d’envouter la salle de sa voix rauque et douce à la fois . Rybota, à la basse, dans un décontracté « roots » a emporté le public dans une mélodie bien grave et bien groovie pendant que la section cuivre, et Fy au clavier - plutôt dans un look sage et timide, avec leurs chemises noires bien repassées-  ont de leur côté donné la touche « woooow » à cet ensemble qui a survolé plusieurs rythmes, et qui a fait surgir plusieurs sentiments à la fois auprès du public venu en masse dans cette salle de l’IFM. Vers la fin du spectacle, une vague de frisson m’a parcouru le corps quand sur scène, ils entonnent «  Music for the Soul », que le public a repris en chœur. Si moi j’avais ces sensations, j’imagine celles de Hans Nyana et ses acolytes de musiciens de jouer devant cette salle comble et totalement acquis à la musique. Les déboires passés de ce jeune homme de 28 ans ne sont plus rien, à côté de la grandeur artistique qu’il promet.

« Je voulais un spectacle digne de ce nom, ça y est, je l’ai eu » me crie Rina Ralay-Ranaivo de l’IFM, à la fin du show. Et je confirme, j’aurais raté quelque chose si je n’avais pas fait ce déplacement !

Écrire un commentaire

Optionnel