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Coup de coeur - Page 3

  • L'Imby, avance lentement mais sûrement...

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    On peut ne pas aimer le rock, mais on ne peut pas l'ignorer, ou du moins apprendre a l'écouter. C'est le but d'une nouvelle formation qui a vue le jour il y a de cela quelques mois. “Apprendre aux gens à aimer la musique, à travers le rock”, c'est en ces mots que s'est exprimé Jérémia, Lead Guitare du groupe L'IMBY. Un nom peu commun, mais à retenir.

     

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    L'IMBY, avec Toky au micro, Jedith au clavier, Matsoutsou à la batterie, Rado pour manier la guitare bass, Jérémia , lead solo et rythmique, et une autre guitare rythmique vient orner l'ensemble, avec Dadazaka. C'est un groupe qui s'est formé il y a quelques années qui évolue dans un genre, encore peu commun a Madagascar: Le Power metal. Une sonorité proche de la musique de Helloween, et du style vocal de Bruce Dickinson de Iron Maiden (Pour les références). Bien que se connaissant depuis des années, la formation n'a fait jusque là que travailler leur musique dans les studios. Elle n'a entamée la prise de son que vers le début de cette année. Depuis le mois de juin, le groupe a sorti 3 titres “Fahafahana” peu avant la fête nationale, pour marquer sa volonté de faire connaître son opinion sur les relations que devraient avoir les Malgaches, et leur rappeler également que la victoire de la liberté doit profiter a tout le monde. Coté musicale, dès ses premières notes, la guitare donne son ton. Très rythmée, la batterie met également l'oreille a l'épreuve. Riche en technique et en créativité, "Fahafahana" deçoit cependant quelque peu coté prestation vocale. Pour une musique dite dure, la sonorité vocale décale un peu de la musique. L'ensemble n'est certes pas désagréable, car c'est un titre plus joué, que chanté. Quelques semaines plus tard "vintsy" est sorti. Un titre qui commence calmement sous les notes du clavier, puis progressivement rentre dans le jeu d'échanges et de relais d'instrumental. C'est un morceau qui définit surtout cette capacité de relayer ou de mélanger harmonieusement calme et rythme.

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    Aujourd'hui , le groupe sort "ilay sangany", ce sont là, trois titres qui divergent, mais qui restent fidèles à la définition donnée par les membres du groupe, et montrent les capacités techniques des musiciens, ainsi que la volonté du jeune Toky à se diversifier dans les genres. <!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } -->

    Le projet de sortir un album est déjà en cours, mais le travail reste d'une longue halaine. Le groupe attend également d'être bien rodé, avant de s'aventurer sur de grandes scenes , mais prône déjà quelques petites apparitions dans des petites salles.

    Avec une musique très mélodique, parfois agressive, mais au final agréablement harmonieux, la musique du groupe s'apprend effectivement à être écoutée. Le but de la formation est d'ailleurs de vulgariser ce genre. De ne plus se limiter à un public averti et de casser cette image “renfermée et privée” du métal.

  • Jérémia, l'art au bout des doigts

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    Un beau visage, une belle forme, un beau charisme , et dans tout cela, une tête bien remplie. Jérémia Jonathan Lazasoa Rasolofondraibe, a depuis son enfance baigné dans l'art. Très jeune, il prends déjà son crayon et dessine quelques esquisses ici et là, et a 20 ans il décide de prendre des cours de dessin au CGM anlakely. Depuis, il a développé lui même son oeil artistique et expose ses oeuvres dans les cafés et restaurants. Bien que passionné, il n'a cependant jamais fait d'exposition en solo, mais s'est souvent associé à d'autres artistes dans des collectifs.

    Conscient de son potentiel pourtant, Jérémia exploite ses talents sous d'autres formes et à une échelle plus grande, et plus commerciale aussi. Il a integré depuis 2008 la boite NovoCom Ogilvy et devient graphiste pour des planches publicitaires.

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    A coté de sa passion pour le dessin , Jérémia a également la musique dans le sang. Il commence par quelques notes en 1999, et fini par prendre des cours chez Tovo Andrianandraina. Mais il a plus un penchant pour la musique rock, et décide ainsi de quitter les cours pour apprendre de lui même. Totalement autodidacte, il crée le groupe « L'Imby » en 2009, avec quelques jeunes de son entourage, et y tient la place du lead guitare. Aujourd'hui, ces 3 guitares éléctriques et ses 2 guitares seches sont ses plus précieuses confidantes, et son crayon son fidèle gagne pain. Jérémia est ainsi la preuve que belle gueule ne rime pas forcément avec tête vide.

     

  • Leçon de communication

     

    A une soirée, tu vois une très jolie nana.
    Tu t'approches et tu lui dis:
    "Je suis un très bon coup."
    Ça, c'est du marketing direct.



    Tu es à une soirée avec des copains et vous voyez une très jolie nana.
    Un de tes amis s'approche et lui dit en te désignant :
    "Tu vois ce garçon là-bas, c'est un très bon coup."
    Ça, c'est de la publicité.



    A une soirée, tu vois une très jolie nana.
    Tu lui demandes son numéro de téléphone.
    Le lendemain, tu l'appelles et tu lui dis :
    "Je suis un très bon coup."
    Ça, c'est du télémarketing.



    A une soirée, tu vois une très jolie nana.
    Tu la reconnais, tu t'approches et tu lui rafraîchis la mémoire :
    "Tu te souviens que je suis un très bon coup?"
    Ça, c'est du "customer relationship management".



    A une soirée, tu vois une très jolie nana.
    Tu te lèves, tu arranges un peu tes vêtements, tu t'approches et tu lui sers un verre.
    Tu lui ouvres la porte lorsqu'elle part, tu ramasses son sac lorsqu'il tombe.
    Tu lui offres une cigarette et tu lui dis : "Je suis un très bon coup."
    Ça, ce sont des relations publiques.



    A une soirée, tu vois une très jolie nana.
    Elle s'approche et te dit :
    "J'ai entendu dire que tu es un très bon coup."
    Ça, c'est du branding, le pouvoir de la marque!



    A une soirée, tu vois une super belle nana.
    Tu la mates avec des potes, tu fais des réflexions très fines, tu te bourres la gueule...
    Tu ne fais rien du tout et tu rentres bredouille.
    Ça, c'est la réalité du marché.

     

  • "OUI, pour Woodstock à Madagascar"

    Vendredi soir. C'est la fin de la semaine, les heures de boulot des 5 derniers jours pèsent, dehors la pluie s'abbat, le vend souffle, bref il fait un temps qui n'incite pas vraiment à mettre le nez dehors. Dans un coin de la ville pourtant une discution s'annime autour d'une table. Au coeur du sujet? « WOODSTOCK à MADAGASCAR »!!!
    Mais qu'est-ce donc? C'est quoi, c'est pourquoi, ça consite à quoi? Qui fait ça??? «  Woodstock » est un événement musical qui s'est tenu vers la fin des années 60 aux Etats Unis. Né d'une idée purement commerciale, l'événement est devenu un mouvement de révolte pour l'appui d'une cause.

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    Ce fut presque les jeunes adeptent du mouvement hippie qui sont venue en masse pour répondre à l'appel des organisateurs. Woodstock, ça a été 3 jours de concerts, 450 000 spectacteurs (quand 50 000 ont été prévus), 32 groupes et musiciens.
    « WOODSTOCK à MADAGASCAR » reprend un peu le même esprit. Dadee Andrianaivoson, initiateur du projet parle d'un message pour la paix à Madagascar. Certes le projet est quelque peu grandiose, mais tout a fait réaliste et réalisable. Y croire, c'est pouvoir, c'est surtout l'état d'esprit avec lequel il faudrait voir l'avenir. Madagascar n'est pas les Etats Unis, et ne le sera jamais, mais Madagascar est tout autant aussi riche en matière d'Homme et de culture. Que plusieurs centaines de personnes aient adhéré au mouvement « Woodstock à Madagascar », c'est un début. C'est signe que plusieurs centaines de personnes y croient et aspirent à un avenir meilleur. Mais il s'agit surtout d'agir. Croire c'est beaucoup, mais ce n'est pas tout. Toujours pour reprendre les propos de Dadee, « Madagascar ne compte pas parmi ces grands hommes, des leaders culturels mais plusieurs techniciens. Tout le monde sait toujours ce qu'il faut faire, mais personne le fait. Des leaders, il y en a, mais nous faisons expres de les ignorer, pire, nous nous en moquons »! Qui sera alors « cette personne » qui osera enfin franchir le pas et aller au delà des frontières du commun? « Woodstock à madagascar » est un projet qui tend vers cet objectif. Continuons tous à y croire et avec, agissons pour que La paix prenne sa place a Madagascar, s'étende dans l'océan Indien, parcours l'Afrique, et pourquoi pas envahisse le monde, … un jour...?

     

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    Un jour, un Homme a dit « I have a dream... » quelques années plus tard, son rêve s'est concrétisé, quand il a mis toutes ses forces et toute son âme pour oeuvrer en faveur de ce rêve qu'il avait! Un autre Homme a aussi dit « Yes, we can... », son histoire, c'est maintenant que nous la vivons. Alors osons rêver, osons agir, osons franchir le pas et un jour on pourra dire « I had a dream, now it's real!!! »

  • Je t'aime...moi non plus!

    Je t'aime

    oh, oui je t'aime!Sensualité!!!.jpeg
    moi non plus
    oh, mon amour...
    comme la vague irrésolu
    je vais je vais et je viens
    entre tes reins
    et je
    me retiens-je t'aime je t'aime

     

     

    Couple.jpgoh, oui je t'aime !
    moi non plus
    oh mon amour...
    tu es la vague, moi l'île nue
    tu vas et tu viens
    entre mes reins
    tu vas et tu viens
    entre mes reins
    et je
    te rejoins- je t'aime je t'aime


    moi non plus
    oh, mon amour...

    (Serge Gainsbourg)