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Coup de coeur - Page 2

  • B-LOUH-eurs MERCI!!!!

     

    Deux ans et demi que nous nous sommes réveillés tôt, très tôt même, parfois, que nous n’avons pas fermés les yeux pour ne pas rater notre rendez-vous avec vous. Deux ans et demi durant lesquelles nous nous sommes donnés en spectacle, nous nous sommes tués au boulot, nous avons parcouru des contrées presque improbable, nous avons dénichés des personnes presque introuvable. Deux ans et demi que nous n’oublierons jamais.

     

    Ça a été une très belle aventure, les rencontres, les invités, les personnalités, les inventions, les innovations, les « bêtises » , les buzz, les excès, les inachevés… tout a été une merveille. Aussi, mon plus grand regret est que l’on n’est même pas eu le temps de VOUS dire au revoir, et de VOUS avoir remercié pour ces encouragements, pour ces critiques, positives comme négatives, pour ces baisers, pour tout cet amour. MERCI MERCI MERCI !!!! B-Louh a été ce qu’elle a été surtout grâce à vous, qui étiez là à chaque rendez vous.

     

    Nombreux d’entre vous aviez qualifié l’émission d’une « véritable drogue ». Ce n’est pas que nous avions voulu vous désintoxiquer, non loin de là, juste que la clinique a décidé de fermer les portes de ce service. C’est pourquoi, je tiens à réitérer tous mes remerciements ( et je suis persuadée) que toute l’équipe se joint à moi pour formuler ces quelques mots :

     

    MANKASITRAKA TOMPOKO O !!!

     

    MERCI DU FOND DU CŒUR !!!

     

    DANKE !!!!

     

    MUCHAS GRACIAS !!!!

     

    THANK YOU SO MUCH !!!!

     

    Et à très bientôt !!!!! Love !

     

    Anjee JKS

     

  • Vos yeux...Mes émotions

    Plus parlant que des mots, plus captivant que les sons, l’art visuel est un langage qui permet de transmettre bien plus que des idées. Les émotions, les expressions, et même l’ambiance d’un environnement peuvent être mieux ressenti à travers  des images. C’est pourquoi, la photographie est un outils les plus efficaces pour communiquer à travers le monde. Oubliées les barrières de langues, au revoir les complexes d’expressions, il suffit aujourd’hui de regarder et de se laisser emporter par la beauté de chaque détails.

    Depuis quelques années, avec le « boom » de la nouvelle technologie, l’apparition des Appareils Photo numérique, tout le monde s’improvise « photographe » , ce qui n’est pas un mal, mais encore plus intéressant, nous devenons tous un peu des « catcheurs d’images ». Saisir un moment donné, à un instant donné à un endroit précis. « être au bon moment au bon androit, et cliquer à l’instant « t » » . Que c’est jouissif de revoir ces clichés, ces scènes de la vie quotidienne, ce sourire du coin des lèvres d’un jeune écolier qui se sent privilégié de joindre les bancs de l’école, ce regard inquiet d’une jeune fille, assise dans un jardin public, cette plage vaste et vide, qui traduirait une certaine quiétude…

    Dans ce cours texte, je rends hommage, et je remercie tous ceux et celles qui à travers leurs objectifs, nous prêtent leurs yeux, et nous permettent d’être à ces endroits, de ressentir ces choses là. Merci.

  • Le petit dernier des Baobabs

     

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    Dans l’allée des Baobabs du lycée français, le petit dernier d’une fratrie de 8 petits a fait son entrée le 23 janvier dernier. A peine haut de 30 centimètres, il a pourtant été la star de cette journée dans la cour des grands.

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    Allée des Baobabs, grand Baobab… rien qu’en évoquant ces mots, l’image de la grande île se profile, car effectivement, c’est bien l’une des plantes qui fait la renommée de la grande biodiversité végétale de Madagascar. Il existe 08 variétés de baobabs dans le monde dont 06 endémiques à Madagascar (Adansonia grandidieri, Adansonia rubrostipa, Adansonia madagascariensis, Adansonia perrieri, Adansonia Za, Adansonia suarezensis) la septième est commune à toute la région Afrique (Adansonia Digitata) et la dernière « Adansonia Gregorii » était endémique au nord-ouest de l’Australie L’Adansonia Gregorii, et donc la seule variété de baobab non existante à Madagascar jusque là. Mais aujourd’hui, Gregorii a fait son entrée dans l’album de la famille des baobabs, qui prennent leurs racines depuis le premier Avril 2009 dans la cour du Lycée Français de Tananarive. C’est un projet ambitieux qui a été proposé par les élèves de l’établissement en 2008 dans le cadre du programme « Education vers un développement durable ». Le projet d’augmenter la biodiversité végétale à l’intérieur du lycée a primé face à 3 autres propositions : chauffer la piscine du lycée avec des panneaux solaire, réaliser un compost pour y mettre la tonte du gazon et les déchets organiques du restaurant scolaire et collecter les bouteilles plastiques et les piles en vue d’un recyclage.

     

    Depuis, le LFT a travaillé en étroite collaboration avec le CIRAD (Centre International de Recherchebaobab,lycée,français,madagascar,endémique,allée,arbre Agronomique pour le Développement) pour l’acquisition de toutes les variétés de baobab qui ont été planté au sein du jardin du lycée. Tous les jeunes plants ont germé dans les laboratoires et sous les yeux experts des chercheurs du CIRAD. La cour du LFT est ainsi le seul site au monde à avoir les 08 variétés de baobabs, ce qui fait la fierté du proviseur du lycée, des élèves qui sont à la source du projet, du personnel et des chercheurs du Cirad qui se penchent sur ce géant de l’Afrique depuis bien des années, mais aussi celle de tout un pays, qui peut se vanter d’être une terre riche en biodiversité et qui manifeste sa volonté de redresser la situation , qui est loin d’être avantageuse à notre dame Nature.

     

    baobab,lycée,français,madagascar,endémique,allée,arbreGregorii a donc trouvé sa place parmi ses frères au sein d’un établissement où des milliers d’élèves, de collégiens, de lycéens, de professeurs, de personnels éducatifs, et toutes autres personnes le verront grandir. Aujourd’hui il a été planté pour être l’un des symboles des 40 ans du Lycée français de Tananarive, mais sera aussi témoins des dizaines d’autres années à venir… bonne pousse à lui et ses frères!!!

     

     

     

  • Artists for a cause… les artistes causent…

     

    « Recyclage, préservation de l’environnement, reboisement, réagissons, pour nos enfants… » Ce ne sont que quelques mots parmi les messages qui ont été communiqués en image, en son, en vibration et en émotion par « Artists for a cause ». Plus qu’un collectif, c’est une succession d’idées, c’est un concept, c’est une conviction.

     

    Dans une pénombre et un silence très éloquent, les mots d’un slam retentissent dans une salle, aussi attentive qu’une classe devant son professeur. Des mots qui tissent un fil d’idées, des idées qui traduisent des sentiments, des sentiments qui mènent à une conviction, et une conviction qui apporte des actions. Puis… au loin et en sourdine, s’introduit comme un simple bruit, les premières notes d’un morceau qui nous transportent comme  sur un nid d’eau vers la profondeur d’une mélodie. Tantôt enjouée, tantôt énergique, tantôt rythmée, tantôt nostalgique. Une harmonie de son et de couleurs, ornée d’une chorégraphie, certes simple mais accessible. Et en fond de scène, des images, mais aussi des appels à réaction. En fond sonores, des mots murmurés tels des messages subliminaux, comme pour toucher les plus profonds de nous. Et c’est ainsi que se sont enchainés les morceaux, les compositions musicales et les chorégraphies, appuyées par des visuels et parfois traduits par les mots… « Artist for a cause » pendant près d’une heure, les artistes se sont exprimés à travers leurs meilleures armes, la passion.

     

    De bonnes idées… à améliorer.

     

    Mettre sur une même scène des disciplines qui semblent être totalement incompatible, ce n’est guère une folie. La preuve a été cette première performance présentée à un large public. Quand c’est bien travaillé, l’harmonie peut tout à fait prendre la place dans ce patchwork presque inédit. Le concept est audacieux, la volonté est là, mais le travail est à renforcer. A voir les personnes sur scènes, l’on peut reconnaitre des têtes qui ont déjà très souvent travaillées ensemble, mais au-delà de cette amitié doit s’immiscer une détermination d’être au top de la performance. Si parfois la musique connait une certaine… « décadence », cela se fait excuser par un sourire et un petit clin d’œil assez complice. Si les danseuses sont certes bien sympathiques, la mollesse de leurs gestes laissent paraître un certain « laisser aller » et parfois aussi  l’absence de synchronisation trahissent leur manque de pratique ? Ou de concentration ?

     

    Ceci étant, le projet est louable « notre objectif est de pouvoir apporter à travers nos arts, ce changement social, bien que plein de choses aujourd’hui s’envolent et se perdent, d’autres se créent aussi, il est temps aujourd’hui de créer pour pouvoir préserver le peu qui reste sur la planète » confie Dadee, un des performeurs dans ce projet. « Artist for a cause » a fait un premier pas dans ce sens et espère que l’initiative se perpétue.  Grâce au vécu de chacun, aux expériences des uns et des autres, tout ceci peut et doit devenir la force de tous afin de faire de ce monde, un monde nouveau, un monde meilleur.

    D’un œil assez triste pourtant, force est de remarquer que le public reste assez réticent face à ce genre de représentation, ou alors s’agit-il là carrément et tout simplement d’un manque de conviction pour les causes qui y sont défendues ?! Matière à réflexions…

  • BRRRR!!!! BRRRRR!!!!

     

    « BRRRRRRRR » « BRRRRRRRR »  «BRRRRRRRR »…

    A moitié eveillée, à moitiée endormie, j’ai le cœur qui bat à la chamade, au son du vibreur qui fait du bruit sur la tête de mon lit. … 1h30 de la nuit, (ou du matin, je crois qu’on dit) un vendredi ou, dirait-on, on est déjà samedi, enfin, peu importe, mon téléphone a vibré, et en mon for interieur, je m’attends à voir ton nom sur l’écran.

    … Noooon !!!! Un foutu message de mon opérateur !!! Mince !! Merde !! Quelle horreur !!! D’esperer à ce point que tu viennes me déranger, même à des heures impossibles de la journée, ou non, de la nuit… oui,bref j’espérais que ce soit toi qui me reveilles.

    Alors, je tente de me remettre au lit, de rêver à nouveau. Mais  là, râté, ça y est, effectivement tu m’a reveillée, ou plus exactement, tu m’as pris mon sommeil. Je tourne et me retourne, seule, au fond de ce lit froid. A me demander si toi aussi, de là où tu es, tu penses à moi. Quoi ?? toi ?? mais que dis-je, mais…que m’arrive-t-il ? Pourquoi penserais-tu à moi ? je ne suis pas dans un film, et encore moins dans un compte de fée !!!

    Et pourtant, le fait est là, oui, j’espère que tu penses à moi. Et je suis là à esperer que ma télépathie te parvienne. A penser fort que si je me rempli de toi, au moins tu le sentiras.  Et je pense, je pense, je pense, aux milles et une façons de faire que tu puisses m’entendre. Et au petit matin, fatiguée de penser à toi, épuisée de mes imaginations, je fini par m’assoupir sur le bord de mon lit… j’apperçois à peine  les aiguilles de ma montre, juste avant de fermer les yeux… 5h30…

    Comment !!??? 4heures durant que je n’ai fait que ça ? tant espérer que je te manques un peu ? hooo fittchhtrr !! mais que m’est-il arrivé ? ho, et puis, ça y est, je suis lassée, mieux vaut dormir et ne plus y penser.

    « BRRRR » « BRRRRR » « BRRRRR » ! merde !!! quoi encore, mais je vais les tuer !!!

    5h45 : nouveau message

    « ;) » signé « toi »…. mmmh !!! Mon rituel aurait-il marché ?! je ne sais pas. Mais maintenant je sais m’expliquer, pourquoi au fait tous les matins, je sois aussi cernée !!!!