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Coup de poing - Page 2

  • Un enfant...un enfant de toi sans être mariés...

    Un enfant. Un mot, un concept, une responsabilité, mais plus que tout cela, une question. DES questions.
    Un enfant, c'est souvent le premier mot qui vient à la bouche des gens quand ils te rencontrent. « Salut, ça fait longtemps!! Ça va? T'as combien d'enfants?... »
    Quand tu viens à peine de te mettre la bague au doigt, ce qui s'en suit forcement, c'est l'enfant. Et quand ce n'est pas le cas, les autres se chargent de le demander pour toi: « alors, c'est pour quand?! »
    Mais un enfant, c'est quoi, c'est pourquoi, ça fait quoi? Mais d'où vient cette obsession de vouloir à tout prix un enfant? Qui dicte le moment et la façon de l'avoir? Qu'est ce qui fait que sans enfant, on n'est presque rien!?
    Les réponses à ses questions, sont vastes, vagues et relatives.
    Un enfant, c’est tout, même si c’est rien. Un enfant…c’est être qui sera là, dès lors où on se rendra compte que notre corps et notre état change en soit, jusqu’au jour où on fermera les yeux, sous son regard triste, signe d’au-revoir.
    Un enfant, c’est celui qui me ressemblera, celui qui sera une part de moi. Celui qui suivra mes pas, qui améliorera mon passé, qui fera ma fierté. Pour toutes ces raisons, je veux avoir le choix sur mon enfant.

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    « Parce que c’est toi, je voudrai un jour un enfant, et non pas parce que c’est le moment » disait Axelle Red dans une de ses chansons!!! Personne ne devrait effectivement décider à ma place, où, quand et avec qui je dois avoir cet enfant. Et je me disais toujours, quand ce moment viendra, je le saurai. Dans mon cas, l’occasion s’est présentée, il y a quelques années « Avec toi, je veux un bébé », m’a-t-« il » murmuré, tous les jours où on se voyait. Moi à chaque fois, je répondais « hum ! bien sûr et… » Et même dans certains cas, ma réponse fut un « non, ce n’est pas vrai ?! ». Au final, ce bébé de « lui », je ne l’ai pas eu. Et aujourd’hui, je peux dire que l’occasion s’est présentée à moi, mais je ne l’ai pas su. Aujourd’hui, j’ai envie de crier haut et fort « oui, oui, oui !!! » car oui, c’est avec « lui » que j’aurai voulu un enfant, et non pas parce que c’est le moment. Mais à mon grand malheur, « il » ne m’a plus jamais posé la question. Aujourd’hui donc, je peux affirmer que je l’ai raté ! J’ai laissé passer l’occasion d’avoir cette part de « lui » aussi, d’avoir un bout de cet homme qui me rempli encore aujourd’hui !
    La fois ou « IL » vous dira « tu veux un bébé ? » dites Oui, oui, oui ! car les occasions comme celle-là, ne se présentent pas deux fois dans la vie. Saisissez votre chance, car la laisser passer vous détruira à chaque fois que vous le verrez en avoir d’autres, avec celle qui ne sera pas vous ! Quand « IL »vous le dira, n’hésitez pas, n’hésitez plus, j’en ai déjà payé le prix et croyez-moi, ce n’est pas facile à digérer.

  • Organisateurs evenementiels

     

    Comme un herboriste n'est pas un pharmacien, un chauffeur ne peut pas s'improviser pilote d'avion. Il en est de même pour les autres domaines. Comme « chaque chose a sa place » à chacun son métier également.

    Le monde entreuprenarial est un monde très compliqué, nul ne pourrait affirmer le contraire. Organiser un événement, c'est ce qu'il y a de plus difficile à cerner. Pire quand il y a des artistes en question. Mais il y a des personnes que l'on appelle « ornaginsateurs d'événements », qui ont des agences spécialisées et professionnelles qui prennent en main ce volet . Ne se déclarent pas organisateurs événementiels tous ceux qui ont un bureau, quelques paperasses, une imprimante d'affiche A3. De même n'est pas une sono, celui qui a un clavier, un ampli et 2 façades!

    Récemment s'est tenu un évènement qui, dans son concept devait être une grende première et un grand évènement. Mais il n'en était rien finalement, et pour cause, cette négligence de la partie logistique et organisationnelle du projet.

    Une dizaine de stands ont été dressés, tenus pour la plupart, par des organismes internationaux ou des ONG de renom, ou encore d'autres acteurs économiques et écologiques nationaux. Certes, ce fut un beau panel de noms, mais l'événement a manqué à sa renom! La scene improvisée au mileu d'une cour, instruments incomplets, amplification à moitié installée, sonorisation qui laisse à désirer, régie mal organisée, bref tout un tas de détails qui ont fait de ces journées , des journées mémorables de bêtises et de mal organisation.

    A trop vouloir grignoter sur ceci et cela, voilà que cela fait de l'ombre à tout l'événement. Malgré le fait que ce soit une bonne initiative, l'amateurisme de l'organisation a terni son image. La leçon qui peut en être tirée, c'est qu'il y a des gens qui sont fait pour chercher et tenir leur stand et il y des tecnhiciens qui sont fait pour organiser, coordoner, régir et veiller au bon déroulement de ces événements. Alors, à chacun son rôle car à trop vouloir jouer au médecin , l'on fini par tuer les patients et attirer le mépris et la haine de leurs familles!!!

  • Art et culture du beau

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    « Le goût est dans la nature, et c'est comme les couleurs, ça ne se discute pas ». Certes, mais il est quand même une notion commune du Beau. Est « Beau » « ce qui plaît universellement et sans concept » ou encore « la forme de finalité d'un objet en tant qu'elle est perçue en lui sans représentation de fin »(Kant). Et l'art est souvent le moyen le plus approprié et le plus utilisé pour représenter le Beau. Donc l'art doit être beau, même si ce qui est beau n'est pas forcément de l'art.

    Dans la société de consommation actuelle, ces deux mots perdent de leur sens, et ne trouvent plus leur place dans le monde du showbiz qui a pris la place des valeurs artistiques, culturelles et morales de l'Homme. Aujourd’hui, les « artistes » font du business, ils ne créent plus, ils se contentent de réécrire et transcrire, les « artistes » copient, plagient. Et dans les rares cas ou ils créent, ils dénigrent et offrent des produits d'une qualité médiocre qui dépasse l'entendement. Pas la musique, pas les paroles, pas les arrangements n'inspirent la définition de l'art. Mais , il paraît, c'est ce qui se fait quand on veut devenir « Artiste ». rien ne compte que de vendre, mais comment est-il également possible de vendre la médiocrité, et pire, comment peut-on accepter d'en consommer? Un de ces « prétendus artistes », très vu en ce moment a dit haut et fort, « Peu importe ce que je dis, comment je le dis, et même si je choque peu importe, je m'en fous le seul but pour moi, c'est de me faire un nom et être célèbre, qu'importe le prix et le manière d'y arriver ». Est-ce là la valeur actuelle de notre monde culturel? Suis-je la seule à m'indigner face à cette invasion massive du n'importe quoi? Je serai bien triste de savoir que oui, mais dans mon for interieur, j’espère que d'autres comme moi aspirent à une autre image qu'est l'art de mon pays, la culture de ma grande île et les valeurs de ses Hommes.

     

    Je ne suis pas un artiste, mais je vis dans l'art, je ne suis pas un agent culturel, mais j'ai de la culture. Et ma culture ne me permet pas de dire que tout ce qui est dit plus haut soit de l'art.

     

  • Dur dur d'être CETTE femme


    Femme Journaliste - Femme seule?


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    « Il n'y a pas de sot métier », « le travail c'est la santé »,... autant d'arguments qui convaincront le commun des mortels (normalement constitué) de se lever tous les matins pour aller « au travail ».

    Certes, travailler est une manière d'exister, de faire partie de la société, mais dans certains cas, il vous coupe également de la société, de VOTRE société. Ce n'est ni un reproche envers ce qu'est mon métier, ni même une pensée malheureuse, mais juste un constat des faits.

    Être journaliste, il faut vraiment le vouloir pour le faire. Parce que déjà, avouons-le et arrêtons de nous faire des illusions, ce n'est pas grâce à ce métier que l'on espèrera faire fortune. Être journaliste relève d'un réel amour du métier (avis à ceux qui le méprisent et qui en donnent une image dément!! grrrrrr!!!). Être journaliste, c'est être patiente et passionnée. C'est avoir du temps, c'est être disponible, c'est être curieux, être à l'affut d'une moindre information. Et face à toutes les exigences du métier, être journaliste a ses conséquences.

    Pour une femme, c'est un style de vie que les hommes n'aimeront pas forcément. Pour eux, la femme est celle qui reste à la maison, qui s'occupe du foyer, des enfants, … et de lui bien évidemment. Mais pour les esprits plus évolués, la femme peut (et/ou doit) travailler, mais plutôt : être commerciale, être professeur, être banquière, être bureaucrate, au mieux être à la tête d'une boîte! En somme, avoir un travail dans lequel, ils pourront toujours cerner, (inconsciemment) nos activités. Alors qu'une journaliste, c'est une femme de tête, une femme intellect, une femme libre, aussi bien de pensée que d'activité, autonome, disponible et toujours en déplacement. C'est une femme qui pourrait même se suffire à elle – même. Situation que les hommes supportent mal en général. Et plus la femme sera passionnée, plus les écarts vont se creuser.

    C'est peut-être pour cette raison, que de plus en plus de femmes (réellement passionnées par le métier) se retrouvent seules aujourd'hui. Ce n'est guère une affirmation gratuite, ni même une conclusion hâtive, mais un simple constat. Et croyez-moi, j'en connais. Pour le grand malheur des foyers seul une poignée de main parmi les hommes pourront nous supporter, et encore, faut-il qu'ils soient eux-mêmes dans le métier, ou avoir des activités rattachées ou au mieux et pour notre plus grand plaisir, il faudrait qu'ils soient les plus tolérants, les plus compréhensifs et des plus complices!!!


    Être journaliste, aimez d'abord le métier. Puis réfléchissez-y à deux fois. Car ce pourrait être un choix professionnel lourd de conséquences dans la vie personnelles.


    JKS

    17 juillet 2009

  • La Mary Jeanne

    Connaissez-vous la Mary Jeanne?!

    Selon toutes attentes, la Mary Jeanne, est la personnification de la célèbre « marijuana ». Mais la connait-on réellement? J'en témoigne pour vous et je vais vous parler d'Elle.

    Pour ceux qui la connaissent, Elle c'est une créature, belle, grande, intelligente et (malheureusement) envoutante. Elle, elle rentre dans votre vie , le plus souvent, de la manière la plus timide, a première vue, mais au fond de façon fracassante. De nature séléctive, Elle ne s'approchera de vous , que si vous avez le Charisme d'un dur, car elle , elle l'est. Classifiée parmi les drogues dures, elle se doit d'honnorer son statut.

    Mary Jeanne, commence par vous titiller sous le nez. Exhibée devant vous par d'autres personnes, ses yeux à elle cherche de nouveaux adeptes. Elle commencera par vous mettre a son parfum, et s'intensifiera, liera d'amitié par son extérieur pour pouvoir explorer votre intérieur. La Mary - Jeanne dit-on rend indépendant, mais au fond et à bien y réfléchir, c'est elle qui s'accroche à vous, sans vous le dire! Elle vous fera faire tout ce qu'elle voudra, sans vous le faire savoir, elle parviendra a vous faire faire, des choses qu'en temps normal et étant lucide, vous n'aurez même pas pensé. Ce que Mary-Jeanne veut, elle l'a, croyez moi. De gré ou de force (des choses et des circonstances) elle parviendra a ses fins, pour ensuite vous laisser à votre faim, si vous ne faite pas le poids. Ou s'accrochera a vous. Là c'est vous qui lui aurait fait de l'effet!!!

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    Dépendante ou Rend dépendant? c'est selon, à vous de vous en rendre compte. A bon entendeur, salut!


    JKS