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Et patati et patata - Page 4

  • Artists for a cause… les artistes causent…

     

    « Recyclage, préservation de l’environnement, reboisement, réagissons, pour nos enfants… » Ce ne sont que quelques mots parmi les messages qui ont été communiqués en image, en son, en vibration et en émotion par « Artists for a cause ». Plus qu’un collectif, c’est une succession d’idées, c’est un concept, c’est une conviction.

     

    Dans une pénombre et un silence très éloquent, les mots d’un slam retentissent dans une salle, aussi attentive qu’une classe devant son professeur. Des mots qui tissent un fil d’idées, des idées qui traduisent des sentiments, des sentiments qui mènent à une conviction, et une conviction qui apporte des actions. Puis… au loin et en sourdine, s’introduit comme un simple bruit, les premières notes d’un morceau qui nous transportent comme  sur un nid d’eau vers la profondeur d’une mélodie. Tantôt enjouée, tantôt énergique, tantôt rythmée, tantôt nostalgique. Une harmonie de son et de couleurs, ornée d’une chorégraphie, certes simple mais accessible. Et en fond de scène, des images, mais aussi des appels à réaction. En fond sonores, des mots murmurés tels des messages subliminaux, comme pour toucher les plus profonds de nous. Et c’est ainsi que se sont enchainés les morceaux, les compositions musicales et les chorégraphies, appuyées par des visuels et parfois traduits par les mots… « Artist for a cause » pendant près d’une heure, les artistes se sont exprimés à travers leurs meilleures armes, la passion.

     

    De bonnes idées… à améliorer.

     

    Mettre sur une même scène des disciplines qui semblent être totalement incompatible, ce n’est guère une folie. La preuve a été cette première performance présentée à un large public. Quand c’est bien travaillé, l’harmonie peut tout à fait prendre la place dans ce patchwork presque inédit. Le concept est audacieux, la volonté est là, mais le travail est à renforcer. A voir les personnes sur scènes, l’on peut reconnaitre des têtes qui ont déjà très souvent travaillées ensemble, mais au-delà de cette amitié doit s’immiscer une détermination d’être au top de la performance. Si parfois la musique connait une certaine… « décadence », cela se fait excuser par un sourire et un petit clin d’œil assez complice. Si les danseuses sont certes bien sympathiques, la mollesse de leurs gestes laissent paraître un certain « laisser aller » et parfois aussi  l’absence de synchronisation trahissent leur manque de pratique ? Ou de concentration ?

     

    Ceci étant, le projet est louable « notre objectif est de pouvoir apporter à travers nos arts, ce changement social, bien que plein de choses aujourd’hui s’envolent et se perdent, d’autres se créent aussi, il est temps aujourd’hui de créer pour pouvoir préserver le peu qui reste sur la planète » confie Dadee, un des performeurs dans ce projet. « Artist for a cause » a fait un premier pas dans ce sens et espère que l’initiative se perpétue.  Grâce au vécu de chacun, aux expériences des uns et des autres, tout ceci peut et doit devenir la force de tous afin de faire de ce monde, un monde nouveau, un monde meilleur.

    D’un œil assez triste pourtant, force est de remarquer que le public reste assez réticent face à ce genre de représentation, ou alors s’agit-il là carrément et tout simplement d’un manque de conviction pour les causes qui y sont défendues ?! Matière à réflexions…

  • Il était une fois...

     

    « Le prince, chevauchant sa plus belle monture, armé d’une épée et muni de tout son courage, délivra la jeune et jolie princesse de sa tour […] puis ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants »

    Haaaalala… ça c’est ce que l’on racontait aux enfants quand ils étaient petits. Donc, à moi aussi il fut un temps. (ben oui, j’ai été une enfant dans ma vie tiens !!!) mais justement, même à cette époque, j’ai été assez sceptique (oui bon d’accord, je ne connaissais pas encore le sens de ce mot en ces temps là) mais on va dire, je n’y croyais pas. C’était trop beau pour être vrai, he ben voilà !!! qu’est ce que je me disais…moins de 20 ans après, les faits se sont vérifiés. Déjà les princes à marier… bof, ça se compte sur les doigts d’une main, voire il n’y en a presuqes plus (au sens propre) ni même au sens figuré d'ailleurs. Celui qui voudra me sortir de ma galère, aie aie aie…je doute fort. Et puis charmant, ok des gars charmants, il y en a, mais ce ne sont pas des princes, et d’ailleurs, les gars charmants, passés leurs 16 ans, (voire même en dessous actuellement) ils se casent déjà avec des filles charmantes !

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    On nous faisait également croire qu’au fait, cette jeune et jolie princesse, c’était nous (tooouutteess les jeunes filles !!) Alors, jeune oui, je veux bien, jolie… non, déjà, c’est pas mon cas, moi je revendique que je suis MIGNONNE. Princesse ? bof, ouais peut être que j’ai du sang royal mais qui doit dater de plusieurs décennies avant moi meuuhh bon, non, je ne suis pas une princesse, et je n’ai pas été particulièrement été traitée comme telle. Alors déjà là, les deux personnages principaux, c’est que du pipo. Mais ensuite, l’histoire en elle-même, pfff il fallait comprendre, comme je disais plus haut, que CE jeune prince tout à fait charmant est CENSER me sortir de mon malheur !! he ben naaan hein !!! au contraire, ce sont eux mes galères ! et dans ma petite merdouille , je suis bien obligée de m’en sortir moi-même. Et puis, « qu’ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants » he ben, ça m’étonnerai en ce moment. Les gars dès lors où tu t’attaches un peu à eux, ils se disent « ha je la vois venir la corde au coup », et ça disparait, comme c’est venu, tu ne sais où ! et ça, même si t’as pas l’intension de lui passer la bague au doigt. Donc, il faut se mettre à l’évidence, les gars qui veulent bien se caser, ça ne courent pas les rues. Puis la question des enfants… non, à moins d’être le prince charmant, un homme ne veut pas Beaucoup d’enfants. Enfant, c’est synonyme de « dépenses, perte de temps, plus de liberté pour les petites virées, plus de sous pour aller « kitter » la décapotable (tiens même plus question de décapotable avec un bébé) bref...non, ça a été très mal formulé. Aujourd’hui, au mieux c’est « ils vivent en couple (ou pas d’ailleurs) et ils ont eu un bébé.

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    Voilà pourquoi, j’aime pas les comptes de fée, les histoires à la princesse et tout ça. Parce que ça te fait tomber d’une tour que tu ne peux pas imaginer. Et puis, ça te condamne à lézarder sur un balcon, sans rien à foutre que d’espérer, qu’un beau prince te fasse ceci et cela. Non merci, je préfère me démerder dans la vie, descendre de la tour par mes propres moyens, à l’aide d’une corde que j’aurai improvisée. Au risque de me faire choper certes, mais bon après, je savourerai la victoire. Et peut-être qu’en route, je croiserai quelqu’un  qui n’avait pas pour mission d’aller libérer qui que ce soit, mais qui aura juste été là à ce moment, quand je passais par là.

    Ma vie de « pas princesse » n’est peut être pas un long fleuve tranquille, mais, je ne m’en pleins pas, au contraire. Qu’est ce que ça me plait de sursauter pour n’importe quoi, de me marrer comme une ado disjonctée, de pleurer sur des trucs bidons, mais touchants, avec des choses imprévisibles et tellement changeantes, contrairement à celle de la princesse qui aurait été déjà programmée, et que tout le monde sait déjà comment ça va se terminer.

  • Sad, Bad...

     

    Ce soir, contrairement aux autres soirs, je ne me sens pas du tout d’humeur à rigoler, ni même à faire marrer. Je suis plus d’humeur à gueuler (sur n’importe qui) et à me cogner (heuu… pas sur n’importe quoi par contre). Là ce soir, j’aurai voulu jouer le rôle du méchant dans « le massacre à la tronçonneuse », ou dans « Hannibal » ou tiens, tenir le rôle d’un serial killer. Oui, j’aurai voulu être le méchant, pour changer un peu de ce que je suis vraiment.

    Un jeu de rôle qui pourrait être amusant non !!?? bah oui, pour une fois, ben je ferai mal comme les gens me font mal. Je trahirai comme les gens me trahissent, je haïrai, comme les autres me haïssent, je mentirai comme les autres me mentent, je traquerai, comme ces cons me traquent… oui, je l’avais dit, ce soir je suis d’une humeur massacrante.

    Mais non, bien sûr je ne le ferais pas. Non parce que je suis moi, celle qui est câline, celle qui est gentille, celle qui est consciencieuse et qui excuse bien souvent, celle à qui ont fait des coups vaches, mais chez qui ont se repent quand même.  Alors, je vais garder mon rôle de celle qui se fait avoir à tout bout de champ, car à la fin, les gentils prennent toujours le dessus sur les méchants !!!

  • Si...

     

    Il y a des moments comme ça dans la vie, ou finalement tu te demandes comment aurait pu être ta vie si tu avais été un (e) autre. Et puis tu cogites et tu fulmines et tu imagines… ha si seulement. Et tu t’inventes mille et une histoires impossibles qui auraient pu être les tiennes, mais que finalement, tu ne fais que copier depuis la vie des gens.

    pensive.jpgSi j’avais son boulot, j’aurai déjà mené loin mon entreprise, j’aurais bouffé tout le marcher. Mais en plus, moi j’aurais aidé Didi, Lulu, Loulou, Fafa… et toute la clique quoi…

    Si j’avais autant d’argent, je n’aurais pas fait ce qu’il fait là ! je serais parti en vacances en Australie, j’aurai payé le séjour de toute ma famille, et puis, j’aurai fait le bonheur de tous mes amis.

     

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    Si j’avais été sa femme (son mari) je ne l’aurais pas traité ainsi, j’aurais su m’occuper de lui, je l’aurais rendu plus heureux, plus libre et plus joyeux.

    Si j’avais été sa mère (son père), je ne l’aurais pas éduqué comme ça. J’aurais été plus sévère, plus stricte mais plus complice aussi.

    Et tout un reste de « SI »… mais après, je me dis, et puis pourquoi aurait-ce été meilleur que maintenant ? pourquoi si moi j’avais été dans ces rôles, le monde aurait-il tourné plus rond ? déjà que dans mon petit monde de délires, je n’arrive pas à m’en sortir, qu’est ce que je vais chercher à résoudre les équations impossibles de ceci et de cela ?

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    Crédit photo: © Cyril Delacour, tous droits réservés
    http://www.cyrildphotos.com/

    Ma moralité en est donc restée là : Vis ta vie et améliore-la. Ne vas pas chercher à prendre la place de qui que ce soit, mets-toi à ta place, et admire la vie de là , fais juste en sorte d’améliorer ta vue de là ou tu es, tu en seras bien plus satisfaite. Mais jusqu’ici, ces mots restent des mots que j’essai d’assimiler. Le jour où je saurai les appliquer, là je me dirai, oui… je suis sur le point de vivre la vie que je voulais.

  • Le ridicule ne tue pas... autant pour moi!

    Tout le monde a déjà, au moins une fois dans sa vie, vécu ce qu'est le ridicule! Se mettre des fringues à l'envers, et ne s'en rendre compte que quand ton camarade de classe te le fait remarquer en plein cours. Envoyer un message, assez compromettant, à la mauvaise personne. Ou tiens, carrément: plagier un discours officiel dans une cérémonie, on ne peut plus importante, et le pire c'est que c'est lors de cette réunion internationale même que le dicours a été prononcé. Enfin, bref tout ceci pour dire, il y en a qui ont fait pire, mais heureusement que

    LE RIDICULE NE TUE PAS!!!

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    Alors , autant pour moi! parce que , qu'est ce que j'ai  été ridicule! le pire c'est que c'est un ridicule que j'aurais vraiment pu éviter de me foutre! Et dire que je croyais vraiment être à l'abri! et ben non heinnn!! enfin bref après m'être foutu une sacrée raclée, est-ce que je me sens plus heureuse? Non, même pas !Aller, pour détramatiser, on va dire que je me sens libérée!