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Et patati et patata - Page 4

  • Si...

     

    Il y a des moments comme ça dans la vie, ou finalement tu te demandes comment aurait pu être ta vie si tu avais été un (e) autre. Et puis tu cogites et tu fulmines et tu imagines… ha si seulement. Et tu t’inventes mille et une histoires impossibles qui auraient pu être les tiennes, mais que finalement, tu ne fais que copier depuis la vie des gens.

    pensive.jpgSi j’avais son boulot, j’aurai déjà mené loin mon entreprise, j’aurais bouffé tout le marcher. Mais en plus, moi j’aurais aidé Didi, Lulu, Loulou, Fafa… et toute la clique quoi…

    Si j’avais autant d’argent, je n’aurais pas fait ce qu’il fait là ! je serais parti en vacances en Australie, j’aurai payé le séjour de toute ma famille, et puis, j’aurai fait le bonheur de tous mes amis.

     

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    Si j’avais été sa femme (son mari) je ne l’aurais pas traité ainsi, j’aurais su m’occuper de lui, je l’aurais rendu plus heureux, plus libre et plus joyeux.

    Si j’avais été sa mère (son père), je ne l’aurais pas éduqué comme ça. J’aurais été plus sévère, plus stricte mais plus complice aussi.

    Et tout un reste de « SI »… mais après, je me dis, et puis pourquoi aurait-ce été meilleur que maintenant ? pourquoi si moi j’avais été dans ces rôles, le monde aurait-il tourné plus rond ? déjà que dans mon petit monde de délires, je n’arrive pas à m’en sortir, qu’est ce que je vais chercher à résoudre les équations impossibles de ceci et de cela ?

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    Crédit photo: © Cyril Delacour, tous droits réservés
    http://www.cyrildphotos.com/

    Ma moralité en est donc restée là : Vis ta vie et améliore-la. Ne vas pas chercher à prendre la place de qui que ce soit, mets-toi à ta place, et admire la vie de là , fais juste en sorte d’améliorer ta vue de là ou tu es, tu en seras bien plus satisfaite. Mais jusqu’ici, ces mots restent des mots que j’essai d’assimiler. Le jour où je saurai les appliquer, là je me dirai, oui… je suis sur le point de vivre la vie que je voulais.

  • Le ridicule ne tue pas... autant pour moi!

    Tout le monde a déjà, au moins une fois dans sa vie, vécu ce qu'est le ridicule! Se mettre des fringues à l'envers, et ne s'en rendre compte que quand ton camarade de classe te le fait remarquer en plein cours. Envoyer un message, assez compromettant, à la mauvaise personne. Ou tiens, carrément: plagier un discours officiel dans une cérémonie, on ne peut plus importante, et le pire c'est que c'est lors de cette réunion internationale même que le dicours a été prononcé. Enfin, bref tout ceci pour dire, il y en a qui ont fait pire, mais heureusement que

    LE RIDICULE NE TUE PAS!!!

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    Alors , autant pour moi! parce que , qu'est ce que j'ai  été ridicule! le pire c'est que c'est un ridicule que j'aurais vraiment pu éviter de me foutre! Et dire que je croyais vraiment être à l'abri! et ben non heinnn!! enfin bref après m'être foutu une sacrée raclée, est-ce que je me sens plus heureuse? Non, même pas !Aller, pour détramatiser, on va dire que je me sens libérée!

     

  • Un enfant...un enfant de toi sans être mariés...

    Un enfant. Un mot, un concept, une responsabilité, mais plus que tout cela, une question. DES questions.
    Un enfant, c'est souvent le premier mot qui vient à la bouche des gens quand ils te rencontrent. « Salut, ça fait longtemps!! Ça va? T'as combien d'enfants?... »
    Quand tu viens à peine de te mettre la bague au doigt, ce qui s'en suit forcement, c'est l'enfant. Et quand ce n'est pas le cas, les autres se chargent de le demander pour toi: « alors, c'est pour quand?! »
    Mais un enfant, c'est quoi, c'est pourquoi, ça fait quoi? Mais d'où vient cette obsession de vouloir à tout prix un enfant? Qui dicte le moment et la façon de l'avoir? Qu'est ce qui fait que sans enfant, on n'est presque rien!?
    Les réponses à ses questions, sont vastes, vagues et relatives.
    Un enfant, c’est tout, même si c’est rien. Un enfant…c’est être qui sera là, dès lors où on se rendra compte que notre corps et notre état change en soit, jusqu’au jour où on fermera les yeux, sous son regard triste, signe d’au-revoir.
    Un enfant, c’est celui qui me ressemblera, celui qui sera une part de moi. Celui qui suivra mes pas, qui améliorera mon passé, qui fera ma fierté. Pour toutes ces raisons, je veux avoir le choix sur mon enfant.

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    « Parce que c’est toi, je voudrai un jour un enfant, et non pas parce que c’est le moment » disait Axelle Red dans une de ses chansons!!! Personne ne devrait effectivement décider à ma place, où, quand et avec qui je dois avoir cet enfant. Et je me disais toujours, quand ce moment viendra, je le saurai. Dans mon cas, l’occasion s’est présentée, il y a quelques années « Avec toi, je veux un bébé », m’a-t-« il » murmuré, tous les jours où on se voyait. Moi à chaque fois, je répondais « hum ! bien sûr et… » Et même dans certains cas, ma réponse fut un « non, ce n’est pas vrai ?! ». Au final, ce bébé de « lui », je ne l’ai pas eu. Et aujourd’hui, je peux dire que l’occasion s’est présentée à moi, mais je ne l’ai pas su. Aujourd’hui, j’ai envie de crier haut et fort « oui, oui, oui !!! » car oui, c’est avec « lui » que j’aurai voulu un enfant, et non pas parce que c’est le moment. Mais à mon grand malheur, « il » ne m’a plus jamais posé la question. Aujourd’hui donc, je peux affirmer que je l’ai raté ! J’ai laissé passer l’occasion d’avoir cette part de « lui » aussi, d’avoir un bout de cet homme qui me rempli encore aujourd’hui !
    La fois ou « IL » vous dira « tu veux un bébé ? » dites Oui, oui, oui ! car les occasions comme celle-là, ne se présentent pas deux fois dans la vie. Saisissez votre chance, car la laisser passer vous détruira à chaque fois que vous le verrez en avoir d’autres, avec celle qui ne sera pas vous ! Quand « IL »vous le dira, n’hésitez pas, n’hésitez plus, j’en ai déjà payé le prix et croyez-moi, ce n’est pas facile à digérer.

  • Un jour, puis deux, puis.. toujours

    Ce matin, je me suis levée (du pied droit je crois) et comme d'habitude je me suis regardée dans la glace (hooouuuuaaaaa) l'horreur ! Cheveux tout ébouriffés, les yeux bouffis, une mine d'enterrement, un pyjama de travers (hi hi hi, j'avais trop sommeil) bref, rien de beau à voir. Je me suis faite une peur. Alors je ne suis pas restée longtemps devant cette image trop moche de moi-même , je me suis vite mise sous la douche et me suis pomponnée comme une ... rien au fait, j'ai juste fait le nécessaire pour garder un minimum d'estime sur ma personne. Après une bonne fraîcheur et une bonne senteur, go to the bedroom again, un petit tour dans ma petite buanderie, et là, je bloque : zut, je ne sais même pas quoi mettre pour au moins paraître présentable. Hé oui, j'ai encore oublié de préparer ma tenue pour ce matin alors qu'hier soir, et celui d'avant, et celui d'avant aussi et encore celui d'avant, ... je me suis dite que je ferai au moins l'effort de faire ça. Mais non, je ne fais que me le dire finalement. Tout compte fait je ne suis vraiment pas de celles qui se préparent à fond la veille. Et pourtant aussi, même si je ne fait pas partie de la belle gent féminine qui met presque 2 heures pour être au point, je me rends compte que je sèche lamentablement sur le thème : « s'habiller le matin ». Alors je sors tout mon bric-à-brac je lance un pantalon à gauche, puis l'autre à droite, un autre sur le lit, et c'est la même chose avec les chemises, les hauts, le sweat. J'enfile vite fait les tenues qui me semblent les plus correctes et les plus assorties et hop, le tour est joué.

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     Je me précipite pour prendre un morceau de tartine, à peine le temps d'avaler une gorgée de chocolat chaud, et aaïïee, en plus il est brûlant ! Je file, je saute dans le car du personnel, et voilà. A peine si je reste 10 minutes assise et hop ! je descends et c'est partit pour près de 15 heures de boulot... et ding dong ! ouff enfin l'heure de rentrer , mais ce n'est pas non plus une partie de plaisir. C'est à ce moment de la journée que tu n'as vraiment pas envie de courir et pourtant, non seulement on court après les transports en commun mais en plus on joue à la mêlée et c'est pas fini, les embouteillages commencent, la radio du bus qui envoi des morceaux à te tordre la tête à fond la caisse, le receveur t'énerve parce qu'il ne t'as pas rendu ta monnaies...
    Après près de 45 minutes de galère me voilà enfin à la maison. Home sweet Home ! Mais, surprise, ma chambre ressemble à un bordel foutoir !!!! j'avais complètement oublié que j'avais lancé mes fringues par-ci et par – là ce matin. Le temps que je fasse mine de ranger tout ça, c'est l'heure du dîner, ensuite pas le temps de me mater un bon film comme la plupart des gens, et je suis trop claquée pour lire un bon bouquin. Vers 23 heures, je me couche.
    Et dodo !
    RRRRRRRRonnnnnnfffffffffffllllllllllll rrrrrrrooooooonnnnnnnnffffllllll
    Triiinnng !

    chambre de titeuf.jpg


    « Demain » est arrivé, et comme je n'ai toujours pas préparé ma tenue hier soir, c'est le même film qui revient...

  • BRRRR!!!! BRRRRR!!!!

     

    « BRRRRRRRR » « BRRRRRRRR »  «BRRRRRRRR »…

    A moitié eveillée, à moitiée endormie, j’ai le cœur qui bat à la chamade, au son du vibreur qui fait du bruit sur la tête de mon lit. … 1h30 de la nuit, (ou du matin, je crois qu’on dit) un vendredi ou, dirait-on, on est déjà samedi, enfin, peu importe, mon téléphone a vibré, et en mon for interieur, je m’attends à voir ton nom sur l’écran.

    … Noooon !!!! Un foutu message de mon opérateur !!! Mince !! Merde !! Quelle horreur !!! D’esperer à ce point que tu viennes me déranger, même à des heures impossibles de la journée, ou non, de la nuit… oui,bref j’espérais que ce soit toi qui me reveilles.

    Alors, je tente de me remettre au lit, de rêver à nouveau. Mais  là, râté, ça y est, effectivement tu m’a reveillée, ou plus exactement, tu m’as pris mon sommeil. Je tourne et me retourne, seule, au fond de ce lit froid. A me demander si toi aussi, de là où tu es, tu penses à moi. Quoi ?? toi ?? mais que dis-je, mais…que m’arrive-t-il ? Pourquoi penserais-tu à moi ? je ne suis pas dans un film, et encore moins dans un compte de fée !!!

    Et pourtant, le fait est là, oui, j’espère que tu penses à moi. Et je suis là à esperer que ma télépathie te parvienne. A penser fort que si je me rempli de toi, au moins tu le sentiras.  Et je pense, je pense, je pense, aux milles et une façons de faire que tu puisses m’entendre. Et au petit matin, fatiguée de penser à toi, épuisée de mes imaginations, je fini par m’assoupir sur le bord de mon lit… j’apperçois à peine  les aiguilles de ma montre, juste avant de fermer les yeux… 5h30…

    Comment !!??? 4heures durant que je n’ai fait que ça ? tant espérer que je te manques un peu ? hooo fittchhtrr !! mais que m’est-il arrivé ? ho, et puis, ça y est, je suis lassée, mieux vaut dormir et ne plus y penser.

    « BRRRR » « BRRRRR » « BRRRRR » ! merde !!! quoi encore, mais je vais les tuer !!!

    5h45 : nouveau message

    « ;) » signé « toi »…. mmmh !!! Mon rituel aurait-il marché ?! je ne sais pas. Mais maintenant je sais m’expliquer, pourquoi au fait tous les matins, je sois aussi cernée !!!!